Articles en étain pour l’écriture et la calligraphie

     Articles fabriqués en France par la dernière fonderie d’étain Artisanale

Nos porte plume, encriers, coupe papiers et autres accessoires 100 % étain raviront les amateurs de calligraphie.

Porte plume en étain et « plumes d’oiseaux »

Histoire de plumes vous présente toute une gamme d’accessoires dédiés à l’écriture et à la calligraphie.

Encriers, porte-plumes, coupe-papiers, etc
Qui sommes-nous

Les produits de la gamme « histoire de plumes » sont fabriqués par l’entreprise Le Potier d’Étain, artisan d’art, est situé dans la Drôme, à Bourg de Péage. C’est sur ce site que sont conçus et fabriqués tous nos produits.

Notre savoir-faire, issu de 6 générations de potiers d’étain, nous a valu d’être labellisé Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV). Ce label, décerné par l’État français, peut « être attribué à toute entreprise qui détient un patrimoine économique, composé en particulier d’un savoir-faire rare, renommé ou ancestral, reposant sur la maîtrise de techniques traditionnelles ou de haute technicité et circonscrit à un territoire

Nous sommes également membre des Ateliers d’Art de France. Ateliers d’Art de France est l’organisation professionnelle des métiers d’art et fédère plus de 6000 artisans d’art, artistes et manufactures d’art dans toute la France.

Historique

Le Moyen-Âge connaissait déjà la fabrication d’articles en étain pour servir les aliments.

C’est Louis XIV (Le Roi Soleil) qui, par la vente de sa vaisselle en or et en argent pour financer ses conquêtes et la construction du château de Versailles, donne à l’étain ses lettres de noblesse, et est à l’origine du développement du métier de Potier d’étain.

Depuis 6 générations, la famille Brassac a pratiqué ce métier.

Tout d’abord en Auvergne, où la famille a ses souches. C’est là que les premiers potiers d’étain de la famille sillonnèrent la région, en allant de village en village en poussant leur charrette à bras pour fabriquer à la demande la vaisselle en étain, et notamment les cuillères et « fourchettes à 1 sou ».

Les premiers moules étaient réalisés en sable ou en terre, et ce n’est que beaucoup plus tard que les moules en bronze apparurent.

Au début du XXème siècle, Théo Brassac et sa famille se déplacèrent tout d’abord dans l’Ain. Puis, peu avant la Seconde Guerre Mondiale, dans la Drôme, à Romans sur Isère.

La Première et la Seconde Guerre Mondiale virent une forte baisse de l’activité de Potier d’étain. Du fait de la rareté des métaux et de la fermeture des mines d’étain en France, il fallut attendre quelques années et les premières arrivées de matière première d’Amérique du Sud et d’Asie.

Dès son plus jeune âge, François Brassac apprit le métier aux cotés de son père, Théo, et de ses deux frères, Pierre et Jean, jusqu’en 1952, où il décida de créer sa propre entreprise de fabrication d’étain et partit.

Pour pouvoir créer son entreprise, François avait besoin de capitaux, et pendant 5 ans il travailla comme vitrier et poseur de couvre sol.

Ce n’est que 5 ans plus tard que sa société vit le jour à Bourg de péage (ville voisine de Romans). Les débuts furent difficiles, car tout était à faire : les premiers dessins, les premiers moules, et enfin les premiers articles en étain.

Quelques années plus tard, son savoir-faire était reconnu par tous. Il devint Maitre Potier d’étain et créa ses propres poinçons, qui figurent toujours aujourd’hui sur chaque objet fabriqué par Le Potier d’Étain.

Ses créations sont reconnues partout en France et à l’étranger, notamment au Canada, où il ouvrit en 1980 Le Potier d’Étain Inc, une filiale de la société française.

En 1983, Patrick Brassac, son fils, entra à son tour dans l’entreprise pour apprendre le métier.

Nous sommes également membre des Ateliers d’Art de France. Ateliers d’Art de France est l’organisation professionnelle des métiers d’art et fédère plus de 6000 artisans d’art, artistes et manufactures d’art dans toute la France.